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 Voici quelques dates importantes :

  Fondé en 1959 par Caritas, le Comptoir familial de Sherbrooke est un organisme à but non lucratif qui ne bénéficie d'aucune subvention. Son succès repose sur le travail de ses cinq employés et sur le dévouement de ses 100 bénévoles.

15 octobre 1959 :

Fondation du Comptoir familial de Sherbrooke

26 février 1960 : Ouverture du magasin situé au 36 boul. Saint-François Nord, les mardis et vendredis
2 mai 1964 : 1ère pelletée de terre en vue de la construction de l'édifice actuel située au 151 rue Bowen Nord
15 novembre 1964 : Ouverture officielle du nouveau magasin
16 février 1965 : Ajout d'un nouveau service d'aide aux sinistrés et l'incorporation du Comptoir familial
1er avril 1966 : 'La Grande Corvée du Comptoir familial' fait appel à la population pour amasser des vêtements, meubles et accessoires ménagers usagés
1968 : Le Comptoir vient en aide à plusieurs grévistes de la région
1968 : 'Le dimanche du Comptoir familial' est une vaste opération pour récolter des vêtements et des meubles usagers auprès de la population
1971 : Ajout d'un deuxième étage au magasin ainsi que d'un monte-charge
1985 : Ajout d'un stationnement de 17 places
1992 : Extension des heures d'ouverture aux jeudis
1997 : Extension des heures d'ouverture aux mercredis
2000 : Le Comptoir familial se voit décerner par la ville de Sherbrooke le titre
« Organisme à l'honneur pour l'année 2000»
2008 : Extension des heures d'ouverture aux lundis
2009 : 50e anniversaire du Comptoir familial
Agrandissement du Comptoir familial
 2014 : Création du site internet du Comptoir familial
2015 : Construction de deux chutes pour y déposer les dons
 

 

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SHERBROOKE - Une oeuvre qui est bien connue à Sherbrooke depuis un an, mais dont le fonctionnement est moins connu aussi bien que les services qu'elle rend, c'est celle du Comptoir familial de Caritas-Sherbrooke et devant le succès remporté depuis sa fondation, Caritas ne regrette pas de l'avoir lancée, d'autant plus qu'on l'a copiée dans quelques villes des Cantons de l'Est.

Avant de parler de son fonctionnement, disons en bref qu'il s'agit d'un comptoir offrant en vente à prix minime, ou nominal et la plupart du temps dérisoire, des articles défraichis ou usagés que les gens veillent donner pour favoriser des familles indigentes ou à revenu modeste. Le Comptoir familial n'achète aucun article, et par ailleurs, il n'en "donne" aucun: il vend !

Fonctionnement

Le fonctionnement part d'une charité et il finit avec une charité. Toute l'oeuvre s'accomplit ou trouve son noeud dans le changement de mains. Autrement dit, le Comptoir familial s'approvisionne uniquement de dons que l'on va quérir chez le bienfaiteur et que l'on entasse dans le magasin à l'enseigne du "Comptoir familial" au 36 Boulevard Saint­ François-Nord. Là, ces dons sont offerts en vente à des prix dérisoires pour le bénéfice de personnes qui n'ont pas le moyen de payer le prix commercial.

Caritas

Bien que le magasin ne soit ouvert qu'une fois la semai­ ne, le vendredi de deux heures de l'après-midi à huit heures du soir, le fonctionnement du Comptoir est assuré par Caritas qui reçoit les appels des donateurs. Un préposé au transport va quérir alors tous les dons annoncés et les transporte au magasin où ils sont écoulés. Et toute l'administration du Comptoir familial

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
commence à zéro pour se terminer à zéro, car après que le Comptoir familial a payé à même ses revenus les "cinq" factures qu'il reçoit régulièrement (téléphone, loyer, transport, chauffage et électricité) le résidu des profits est transporté à Caritas Sherbrooke. C'est dire que tout le travail se fait bénévolement et que dans toute l'organisation, il n'y a qu'un seul salarié le camionneur ! Les dames s'affairent au déballage, à la mise en place ou classification des articles reçus.
Et qu'est-ce que l'on trouve au Comptoir familial ?

De tout

Tout ce que l'on peut imaginer à partir de la poupée jusqu'à l'ensemble d'a "Chesterfield" ... En d'autres termes, ce serait un magasin "général" en miniature où l'on trouve du linge de bébé, des chaussures pour tout le monde, des lampes sur pieds et de table, des articles de porcelaine, morceaux de verrerie, vaisselle, gants, complets d'hommes, chandails, tabliers, et jusqu'à des bijoux. On trouve même des antiquités dont certaines personnes veillent se départir. Règle générale, il s'agit d'articles usagés, comme on le pense bien, mais on trouve aussi des objets neufs ou pratiquement.

Bien plus, quand un morceau de lingerie ou un jouet le réclame, on fait de la réparation de sorte que finalement, c'est toujours un morceau présentable qui tombe entre les mains d'a l'acheteur éventuel pour une somme modique. Voir PRIX :- Page 9, col. 5

Fondé le 26 février 1960

Fondé le 26 février 1960, le Comptoir familial a donc un an d'existence depuis quelques semaines et seulement pour le nombre des envois (et non celui des articles), on l'évalue à environ 900 ou mille pour la première année. On a là une idée du "roulement" des petites affaires qui sont brassées au Comptoir familial

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
mais qui rendent service à tellement de gens, si l'on en juge par les quelque cinquante personnes qui attendent à la porte tous les vendredis à deux heures de l'après-midi.

Pour faire fonctionner aussi rondement une oeuvre aussi modeste et dont on n'entend pas souvent parler, il faut tout de même du 4évouement, il faut que quelqu'un s'en occupe. Lors de la fondation, on a formé un comité directeur qui existe encore et qui se compose comme suit : M. Jacques Letellier, président ; M. Denis Bertrand, trésorier ; Mmes Alphonse Bélanger, Charles-E. Bélanger ; MM. L.-G. Carignan, Dewey Zaor, Paul Fréchette, Dr Jean-Denis Lemay et M. J.-D. 'I'urgeon, directeurs.

Pour sa part, Mme Alphonse Bélanger est sur les lieux tous les vendredis avec des compagnies qui y viennent régulièrement aussi ou qui se remplacent à tour de rôle, car le "petit" magasin porte bien son nom : il n'est pas grand !

Au nombre des, dames et demoiselles qui s'identifient à cette oeuvre et qui surveillent son développement et sa nécessité d'exister, mentionnons Mmes Alphonse Bélanger, L.-G. Carignan, Hector Letellier, J.-R. Thibodeau, Robert Ricard, Gaétan Côté, Yvon Boisvert, Fernand Dumont, Albert Tessier, Robert Poisson, Lucien Dubois, L.-A. Hamel, A.-A. Migneault, C.-E. Bélanger, Jacques Letellier, Mlles Alma Roy et C. Charest, Mme Irène Levesque, Mmes Jacques Lemieux, Pierre Bachand, Marcel Pellerin, Jacques Pigeon, Philippe St-Jacques, Léo Tobin, Raoul Morissette, Gaston Massé, Eugène Ménard, Réal Lafond, Armand Hébert, Jean-Paul Fortin, Adrien Dupuis, Léonce Côté, Georges Côté, Marcel Bourque et plusieurs autres.

Toutes les personnes qui auraient quoi que ce soit à donner à l'oeuvre du Comptoir familial s'attacheront la reconnaissance de toutes ces dames en appelant Caritas-Sherbrooke à LO 9-5336.

 

 

 

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photohistorique 2

 

 Comptoir familial. - Au cours d'une brève cérémonie, samedi, on a procédé à la levée de la première pelletée de la terre en vue de la construction de l'édifice qui abritera le Comptoir familial de Sherbrooke. On remarque, de gauche à droite, 1ère rangée, l'échevin Félix Thibault, l'échevin Gérard Bérard, l'échevin Robert Gauthier, le

 

 

 

 

 

 

Dr Jacques Letellier, l'architecte Alphonse Bélanger, le chanoine Gérard le tendre, l'ingénieur Louis-Georges Carignan, et l'échevin J.-M. Jeanson. A l'arrière-plan, on remarque également le Dr René Bureau, Mme A. Tessier, Mme Paul Fréchette, etc.

 (Photo La Tribune, par Studio Breton)

 

 

 
 

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Sherbrooke - Le Comptoir familial Inc. de Sherbrooke, qui s'adresse à tous les pauvres du diocèse, de toute race et de toute religion, prendra, dans quelques mois, une expansion importante avec la construction d'un édifice de quelque $20,000.

• C'est le président-fondateur de cet organisme le Dr Jacques Letellier, qui a annoncé l'heureuse nouvelle qui permettra au Comptoir familial de donner un service plus complet et de servir plus de pauvres.

Des soumissions publiques seront demandées dans quelques jours pour la construction d'un édifice d'un seul étage, mais avec des prévisions pour un second, rue Bowen sud, au pied de la rue Morkill.
M. Carignan

• Le Dr Letellier qui a cédé sa place de président, il y a quelques jours, à M. Louis­ Georges Carignan, i.p., a tenu à souligner qu'après une existence assez brève de quatre ans, le Comptoir familial a rendu service à plus de 30,000 citoyens du diocèse de Sherbrooke.

On sait que les objets qui sont remis gracieusement au Comptoir familial par des citoyens généreux des hommes d'affaires et des industriels, sont vendus aux pauvres au prix nominal.

• Cette forme de charité, a souligné le président-fondateur, n'humilie pas le pauvre puisque celui-ci a la satisfaction d'être le propriétaire du l'objet convoité puisqu'il verse une certaine somme, si minime soit-elle. C'est ce qui distingue cette oeuvre de la St-Vincent-de-Paul, a-t-il dit.

Construction
Le Dr Letellier qui a été maintenu à son poste de pu- construction" chargé de publiciste de cette oeuvre de charité, a également annoncé que l'assemblée générale avait formé un "comité de laconstruction chargé de mener à bien le projet qui a été mentionné plus haut.
V.: CONSTRUCTION, P. 2, C. 1

CONSTRUCTION
Suite de la page métropolitaine se compose de MM. Denis Bertrand, Louis-Georges Cari­gnan, Paul Fréchette et du Dr Letellier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONSTRUCTION
Suite de la page métropolitaine se compose de MM. Denis Bertrand, Louis-Georges Cari­gnan, Paul Fréchette et du Dr Letellier.

• Ce dernier a été heureux de souligner que déjà, le comité de construction se trouvait en face de dons appréciables qui permettront au Comptoir familial de s'acquitter plus tôt de sa dette.

Parmi les dons reçus à l'heure actuelle, le Dr Letellier a mentionné: les plans, d'un architecte de Sherbrooke; les travaux de génie; une caisse enregistreuse; un lavabo et une toilette; une partie des fournitures électriques ainsi que les stores. L'acier de structure et d'armature serait également donné ; a-t-il dit, ce qui représente un don de $4,000.
Souci du pauvre

• Le Dr Letellier qui a dû quitter son poste de président après avoir rempli deux mandats de deux ans, a tenu à faire remarquer que son expérience lui avait permis de déceler, dans toutes les discussions des différentes as­ semblées des directeurs du Comptoir familial, et chez chacun des membres qui en 1 faisaient partie, un grand es- 0 prit de charité ainsi qu'un véritable souci du pauvre. -

La construction d'un nouvel édifice, a-t-il dit, a pour objet de relancer le Comptoir familial vers de nouveaux horizons. Elle permettra en même temps, a-t-il souligné de donner des structures définitives à l'oeuvre et d'agir dans des cadres beaucoup plus élargis afin de servir avec plus de succès le diocèse.

Appel
• Il en a profité de l'occasion pour lancer un appel général à ceux qui déménageront au cours du mois de mai, les invitant à faire parvenir au Comptoir familial, tous les objets particulièrement des meubles et du linge dont ils voudront se départir.

Le Dr Letellier n'a également pas voulu passer sous silence l'apport, de plus en plus appréciable, des industriels et des propriétaires de magasins qui, au début de chaque année, font parvenir au Comptoir familial les effets qui demeurent sur les .ablettes ou dans les entrepôts.

Elan nouveau
• Le président-fondateur a voulu insister sur l'apport apporté à cette oeuvre par les différents services de La Tribune Inc., télévision, radio, journal, qui, à l'occasion des sinistres, avaient apporté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un élan nouveau à l'oeuvre et même, lui avait permis d'être ce qu'elle est aujourd'hui.

IL a également rendu homo mage au groupe d'environ 40 dames qui se dévouent à différents services du Comptoir familial. Le Dr Letellier souligné, entre autres, groupe de dames qui recueillent la laine des vieux paletots qui sont donnés à l'oeuvre, et échangent celle-ci pour des couvertures neuves qui sont ensuite vendues aux famllles pauvres.

Il a fait remarquer que d'ici l'ouverture du nouveau magasin, dans quelques mois, le Comptoir familial continuera d'opérer, à moins d'imprévus, le mardi après-midi, de 2 heures à 5 heures et le vendredi, de 2 heures p.m. à 8 heures du soir, dans l'édifice situé au 36, bouI. St-François nord. Il prévoit pouvoir donner une expansion à ce service lors de l'ouverture de l'édifice de la rue Bowen nord.
Comptoir familial

-M. Lou is-Georges Carlpan a été élu président du Comptoir familial de Sherbrooke, lors de la. réunion générale de cet organisme. Il sera secondé par Mme Alphonse Bélanger, vice-présidente; Mme Maurice Tanguay, secrétaire: M. Jacques O'Bready, trésorier et aviseur légal, ainsi que M. l'abbé De­ sève Cormier, aviseur moral.

Depuis un mois, la direction 1 de cet organisme a ajouté à 1 son service, celui de l'Aide 1 aux Sinistrés. MM. René Bureau et René Ouellet en sont respectivement le président et l'assistant. Ce Comité est appelé à rendre de nombreux services à l'occasion de chaque sinistre, à faire l'inventaire des besoins vestimentaires et de mobiliers dont ont besoin les sinistrés.

Exécutif
Outre MM. Carignan et le Dr Letellier, le nouveau bureau exécutif se compose de M. Denis Bertrand, i.p. vice­ président; Mme Olivier Routhier, secrétaire; Me Jacques O'Bready, trésorier et aviseur légal; Mme Alphonse Bélanger, gérant du magasin et M. l'abbé DeSève Cormier, aviseur moral et délégué de l'Ordinaire.

 
 

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SHERBROOKE - C'est en partie grâce à la collaboration apportée par certains pères de famille dont les dépendants fréquentent le Comptoir familial si le deuxième étage présentement en construction à l'immeuble de l'organisme situé au 151 Due Bowen nord, pourra être construit à un cout minimum.

C'est ce qu'a laissé savoir le Dr René-A. Bureau président de la Corporation duComptoir familial.

Il a ajouté qu'il appréciait énormément cette aide. Il a profité de ra circonstance pour faire un appel à la générosité des citoyens, mentionnant que leur collaboration serait grandement appréciée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a souligné qu'il ne demandait pas aux gens de consacrer tous leurs loisirs à la construction du 2e étage du Comptoir familial. Toutefois, si des centaines de citoyens décidaient de consacrer quelques heures à la construction, ces milliers d'heures permettraient de diminuer de beaucoup Le cout de la construction. "

Le Dr Bureau tient aussi à remercier publiquement M. J.­ M. Jeanson, ex-échevin et entrepreneur à sa retraite. Il a mentionné que M. Jeanson était respons1ablc des travaux 'et s'était occupé de recruter les manoeuvres et de trouver les matériaux à un cout minimum.

Aide-toi et le ciel t'aidera Il a spécifié qu'il était remarquable de constater que parmi les bénévoles qui se rendent au Comptoir familial, on constatait qu'il y avait plusieurs pères de

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

famine dans le besoin. Le Dr Bureau admire le geste de ces gens conscients que le Comptoir familial c'est un peu eux autres.

Grâce à ces bénévoles et à l'équipe Jeanson les murs sont déjà en place et le Dr Bureau prévoit que la construction devrait être terminée d'ici un mois.

Il a tenu à rappeler que le Comptoir familial était un organisme qui avait pour but de laisser aux pauvres le pouvoir d'achats au rythme de leurs besoins.

Outre le Dr Bureau à la présidence, la Corporation du Comptoir familial est composée de Mme Alphonse Bélanger vice-présidente, Mme Maurice Tanguay, secrétaire, et M. Jean Daigneault c.a. trésorier. Le Dr Bureau a souligné la collaboration étroite et incessante die ces gens.

 
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